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LA FRANCE ET DIEU

Suite du chapitre V


La chair, la guerre !


Le couple, les groupes et les nations



Nous avons jusqu’alors parlé de l'individu et allons maintenant étendre nos méditations au stade des groupes, qu’ils soient couples ou nations.

Dieu « donna » la femme à l'homme et lui demanda d'être soumise à celui-ci. Cela veut-il dire que l'homme disposera sur elle de tous les droits qu'il jugera bons et qu'en aucune façon elle n'aura droit à la parole ? Cette interprétation fut et reste trop souvent prônée par des religions égocentriques et misogynes qui ne savent pas même voir que physiquement plus faible, la femme doit être protégée. Au lieu d’amener l'homme à la soutenir, la chérire et lui être soumis lui-même en sachant tenir compte volontairement de ses besoins avec équité, cela conduit aux abus, faits au nom de Dieu, de l’homme sur la femme.

Si l'homme ne tient compte que de lui-même, sans soumission à son épouse pour en connaître ses besoins, que fait-il de bien devant Dieu ? Jésus n'a-t-il pas donné sa propre vie, pour le pardon de nos péchés ? C’est-à-dire de son " Épouse " ! Cette Épouse que nous sommes tous si nous le suivons, et dont nous reparlerons.

S'il a montré l'exemple à ceux qui veulent le suivre, pourquoi ne pouvons-nous pas le faire ? Une fois encore la cause se trouve dans la mauvaise image que nous avons de l'homme dans notre chair, le grand, le beau, le fort, qui ne s’en laisse compter par personne. L'image qui reste de " l'HOMME " dans une mémoire collective, du gros costaud qui domine premièrement sur son épouse. Celui-ci sera peut-être sot et vaniteux, mais l'important étant de survivre coûte que coûte, une forme de prostitution peut s'installer facilement dans le couple.  

Dans cette mémoire collective d'un autre temps, nous y trouvons notre : Nous ! Celui que nous voulons paraître, pour nous-mêmes et l'image que nous " devons " donner de nous-mêmes pour être écoutés et suivis. Si nous tournons notre regard vers la mémoire collective de notre société, il y a en elle l'idolâtrie de l'homme, tout comme dans l'institution de la royauté par Dieu, ou une autre bien française : " Notre caractère révolutionnaire ", cette gloire d'avoir vaincu la royauté de droit divin.

Nous avons déjà répondu à ces deux points, l'un en rapport à  l'institution de la royauté, le second en rapport à notre caractère révolutionnaire et 1789. Examinons cependant la conduite charnelle de ce roi, pour la défense du peuple.

Plutôt que perdre un minimum de sa féodalité, ce roi des Français qu'était Louis XVI, avait en effet préféré faire tirer par ses acolytes sur le corps dont il était " la tête ". La vie de ses sujets avait-elle moins d'importance que la sienne ? Ce roi avait confondu ce que beaucoup confondent, ses devoirs et ses droits. Sa position de leader, lui donnait-elle des droits sur les hommes qu'il gouvernait ou ne lui amenait-elle pas plutôt des devoirs ? Le devoir de se bien comporter pour le mieux de tous. N'oublions jamais en effet que notre position d'homme ne nous donne jamais aucun droit sur l'être humain, mais bien des devoirs vis à vis de ceux qui nous entourent. Delà à en déduire que l’exécution de Louis XVI fut juste, nous ne pouvons franchir ce pas. Cela était-il d'ailleurs bien nécessaire ? C'est tout le problème des révolutions qui conduisent à la fois les individus à des actes individuels répréhensibles, des péchés, tout comme elles amènent encore plus facilement tout un peuple à des exactions ignobles, légitimées par des comportements collectifs qui s'appellent tout autant péchés.

Nous pourrions presque croire à entendre certains, qu'il y a quelque chose de glorieux de ne pas savoir dialoguer et préférer massacrer. Dieu ne le voit pas ainsi, bien au contraire. Nous avons pu le constater dans le chapitre " les révolutions ", rien ne sort de véritablement bon de ces révolutions. Elles produisent un inversement de privilèges et génèrent des contre-révolutions au minimum égales à ce qui existait précédemment.

Nous sommes donc en droit de nous demander quel sentiment collectif apporta réellement l'exécution de Louis XVI au peuple français, en dehors de l'image absurde qui nous reste, de faire de notre caractère révolutionnaire une cause glorieuse ? Elle en amena certains à supprimer ce que représentait pour le peuple d'alors cette part du roi dieu à gouverner sur lui, et en conséquence directe, le refus de se laisser gouverner par le vrai Dieu. Il est pourtant une très grande partie de notre peuple pour laquelle il n'en alla pas ainsi, comme nous l'avions remarqué dans le précédent chapitre, car s'étant tenu à l'écart des principaux tourments révolutionnaires.

La révolution française, bien que de caractère communiste de 1792 à 1794, ne détruisit pas majoritairement l'image de Dieu qui subsista, contrairement à ce que 1917 produisit en Russie. Elle permit cependant au peuple de se détacher de l'image de la royauté humaine comme représentation de Dieu, donc du bien. C'est pourquoi, nous le verrons plus loin, même si les erreurs restent les erreurs et doivent être traitées comme telles, aussi nombreuses soient-elles, 1789 peut maintenant se retourner à notre avantage si nous en traitons les incidences de bonne manière. Il suffit cependant de comparer l'évolution des trois pays dont nous avons parlé, l'Angleterre, la France et la Russie, pour nous rendre compte que plus le temps de la féodalité charnelle dura, et plus il créa d'extrémismes sanglants, et une explosion de violence.

Il en va de même de l'individu que du peuple, celui qui se refuse par trop au conflit  par craintes, timidité ou idolâtrie de l'autre, ne le règlera premièrement pas dans le dialogue, mais se retrouvera souvent acculé à le régler dans les excès. Au travers du rapprochement de ces divers exemples personnels ou collectifs, cela confirme qu'un peuple est construit et agit psychologiquement à l'image même de l'individu. Les bases de valeurs que nous nous abaissons à bafouer, au travers de ce que nous subissions, auront un même impact sur le comportement d'un individu que sur celui d'un peuple, même si l'incidence est plus durable sur un peuple à cause de la diversité de ses cellules et sa durée de vie. Si la révolution de 1789 avait été évitée dans sa partie exterminatrice, sans doute n'y aurait-il pas eu introduction de cette base de valeur révolutionnaire un peu absurde encore aujourd'hui au sein du peuple français.

De même qu'un homme peut percevoir l'identité qu'il considère être la sienne au travers de mauvais actes, le peuple français se reconnaît lui au travers d'actes révolutionnaires, qu'il réprouve pourtant facilement chez les autres. N'est-ce pas souvent notre cas ? Un peu comme un humain est constitué de cellules, qui se fondent entre elles pour donner un corps, un peuple est donc constitué d'êtres humains qui s'assemblent entre-eux pour donner une nation. C'est pourquoi la forfaiture de Louis XVI était au minimum égale à celle du peuple, car de même que la tête ne détruit pas le corps sous prétexte qu'il a chaud, froid ou faim, il n’aurait pas du avoir une telle réaction charnelle en montant une coalition contre son peuple, pour conserver des privilèges abusifs.

C'est une des raisons qui poussa Dieu à dire au prophète Samuel, comme nous l'avons vu dans le chapitre trois, que c'était lui que son peuple rejetait, quand, au temps des juges, celui-ci avait demandé un roi à sa place. L’homme se bat pour acquérir ou conserver des privilèges, alors que Dieu est l’intégrité absolue. Dieu ne veut donc pas d'hommes plus grands les uns que les autres, du moins dans leurs attitudes de cœur envers leurs semblables. L'homme conduit par sa chair se choisit premièrement l'image du grand homme, selon la grandeur qu'il vénère, pour s'assimiler à celui dans lequel il trouve une gloire personnelle. L'image qu'il impose alors de la « soumission » devient plus celle d'un servage, pouvant aller jusqu'à une forme de prostitution. C'est pourquoi l'idolâtrie du plus fort, entraîne la servitude des autres. Une servitude d'ailleurs qui n'est pas due au seul fait du leader, mais bien de l'ensemble des sujets qui s'installent dans un abaissement volontaire au profit de celui qu'ils placent au-dessus d'eux.  

Dans des moments de crises, ce besoin de satisfaire la part plus ou moins charnelle d'un peuple, permet à des manipulateurs de faire lever des foules, prétextant qu'après le paradis existera sur terre. Ces hommes, entièrement conduits par des démons, n'ont pas honte d'agir au nom de Dieu, comme des anges exterminateurs de millions d'autres « mauvais ». Les plus faibles et les moins proches de Dieu, s'y laissent alors prendre, comme individuellement nous pouvons nous laisser dominer par une mauvaise incitation de l'esprit, face à une bonne exhortation de l'Esprit.

Différentes thèses plus pompeuses les unes que les autres, seront alors justifiées. Dans les gouvernements utopiques ou intégristes, la nature humaine de chacun sera donc rehaussée à celle de l'Esprit de Dieu, et à l'opposé si proche qu'est la dictature, la nature d'un seul est rehaussée à celle de Dieu. Dans les gouvernements à caractère utopique ou intégriste chacun tente d'instituer le « paradis terrestre », la Jérusalem céleste, à « sa » façon, en faisant taire Dieu au profit d’un parti d’homme, alors que le dictateur présomptueux cherche à l'établir à « SA »  façon, en se rehaussant lui-même au dessus de Dieu. Le mode d’action reste identique, par abaissement de la Gloire de Dieu à un niveau inférieur à celle de l’humain.  Le résultat reste cependant le même, par l’abaissement de la Gloire de Dieu à un niveau inférieur à l’humain lui-même. L’un et l’autre de ces types de gouvernement créent une structure dans laquelle le parti ou le dictateur se mettent eux-même à la place de Dieu, comme le fait si bien le diable. Tout est soumis à Dieu, la Tête, et tout est comme arroser de Dieu, telle une " théocratie " de Dieu. Et même si Dieu est Père, Fils et Saint-Esprit, ces genre de gouvernements n'en tiennent pas compte. Ils se mettent seuls à la tête de tout et de tous, et de même que Dieu connaît tout, voit tout et entend tout, ces simples hommes veulent tout connaître, tout voir et tout entendre, mais surtout tout gérer et tout dominer. C'est pourquoi nous devons tirer un enseignement de ce que Jésus nous a légué en étant " soumis les uns aux autres " (Ephésiens 5:21). Dans quel système démocratique, pouvons-nous être soumis le plus les uns aux autres ? La république !  

Contrairement à la monarchie, même parlementaire, la république élit un président qui, selon la constitution, redevient un citoyen ordinaire à la fin de son mandat. Même s'il est un peu mis à part pendant un temps, il n'y a pas là une situation définitive, qui sclérose plus ou moins l'esprit de celui auquel le titre est attribué dès sa plus tendre enfance. Un humain doit rester à sa dimension humaine pour rester équilibré, or les rois n'ont plus le droit de l'être. Ils sont condamnés à vivre comme des exemples regardés et admirés, mais au premier faux pas, ils ne sont plus que des vils individus dont tout le monde parle. Un peu comme des hommes en cage, entourés de lions. Leur véritable misère humaine, est peut-être de ne pas avoir droit à ce statut d'homme, et c'est ce que nous retiendrons avant toutes choses pour leur défense.

Dans certains milieux chrétiens le doute subsiste cependant sur la volonté de Dieu de conserver des théocraties, plutôt qu’instaurer des démocraties. Nous n’entrerons donc pas dans des débats théologiques, mais resterons attachés à la défense des paroles mêmes de Jésus de nous aimer, donc de rester soumis les uns aux autres. Nous remarquerons alors que si Dieu a laissé la royauté s'instaurer contre son gré pendant tant de siècles comme nous l’avons vu, et qu’il en soit de même de la démocratie, cela nous laisse encore pas mal de temps pour nous en repentir.

Nous n'irons pas plus loin dans un premier temps pour ce qui est du comportement charnel des nations, l'important étant d'avoir quelque peu pénétré au cœur du problème, en faisant le rapprochement entre l'âme individuelle ou collective. Ainsi, ce que nous verrons dans le prochain chapitre, comme étant bon pour l'homme, sera bon pour la nation. La chair quant-à elle, ne reproduira éternellement que ce qu'elle a connu et par lequel, elle a été " domptée ". Si l'homme était réellement sans Dieu, il ne disposerait pas d'autre alternative, et c'est pour cela que nous retrouvons dans notre culture, des dit-on du genre " Chassez le naturel et il reviendra au galop ". Si nous n'avions pas d'autres alternatives devant notre dimension charnelle, nous aurions sans doute raison d'être pessimistes. Il n'en est pas forcément ainsi, et c'est ce que nous verrons dans le prochain chapitre.

Avant d’aborder le plus que Dieu nous offre, regardons sommairement ce qui contribue à la construction bancale de notre psychologie charnelle et continu de dominer nos réactions, même après avoir donner profondément raison à la volonté de Dieu. Nous pouvons tous constater en effet que si certaines de nos réactions peuvent rester occultées par l'intellect lorsque nous disposons d’un temps de réponse suffisant pour faire intervenir nos raisonnements, il n'en est pas de même dans les réactions réflexes liées à notre subconscient. Dans l'action, nous sommes donc capables de faire évoluer notre naturel, mais face à des réactions spontanées, il revient toujours au galop.  

Ceci est presque mathématique, biblique, car notre psychologie charnelle est conditionnée par l'esprit, en opposition à l'Esprit, avec un grand " E ", qui est l'Esprit Saint de Dieu. Il ne s'agit donc pas d'un problème d'intelligence, d'aptitudes ou de toute autre différenciation possible de l'être humain, mais bien de notre nature même. Nous sommes très certainement les êtres les plus évolués du règne " animal " sur la terre. Nous l'avons éventuellement quelque peu dépassé, dans le sens où Dieu nous permis dès la création de régner sur eux, et nous créa à son image. Les limites de notre psychologie ne s'éduquent cependant jamais dans les joies et les bonheurs, moteurs de beaucoup de présomptions tant qu’ils sont de nature charnelle, mais dans des souffrances qui réfrènent notre égocentrisme. C’est pourquoi nous ne sommes pas grands dans le royaume des cieux.

Celui-ci est le royaume premièrement de l'Esprit, et en dessous de l'esprit que sont les maîtres de nos sentiments charnels. Jésus nous en parla au sujet de Jean-Baptiste, dans (Luc 7-26/28) Qu'êtes-vous donc allés voir ? Un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète. C'est lui dont il est écrit : Voici, j'envoie devant toi mon messager Pour préparer ton chemin devant toi.

Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'y en a pas de plus grand que Jean. Cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.//

Il n'y a rien de surprenant que notre nature soit d'un niveau inférieur à toute part du royaume des cieux, et à tout ange même déchu, puisque nous vivons encore aujourd'hui, sous la domination du prince de ce monde initialement appelé Lucifer, puis après la " chute " Satan ou le diable.

Pour nous en assurer, lisons ce que Satan affirma avoir autorité sur le monde, lors de la tentation de Jésus, : (Luc 4-6) il lui dit : Je te donnerai tout ce pouvoir, et la gloire de ces royaumes ; car elle m'a été remise, et je la donne à qui je veux.//

La réponse de Jésus à cette affirmation du diable, ne fut pas " arrière de moi Satan, tu n'es qu'un menteur ".

Si Satan est le maître des royaumes de ce monde ; pour ce qui est de la vie, qu'en est-il toutefois ? (Job 1-12)L'Eternel dit à Satan : Voici : tout ce qui lui appartient est en ton pouvoir, seulement, ne porte pas la main sur lui. Alors Satan se retira de la présence de l'Eternel.// (Job 2-2/6) L'Eternel dit à Satan : D'où viens-tu ? Satan répondit à l'Eternel : De parcourir la terre et de m'y promener.

L'Eternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a personne comme lui sur la terre ; c'est un homme intègre et droit, qui craint Dieu et s'écarte du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m'incites à le perdre sans cause.

Satan répondit à l'Eternel : Peau pour peau ! tout ce que l'homme possède, il le donne pour sa vie. Mais étant ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu'il te maudira en face.

L'Eternel dit à Satan : Le voici, il est en ton pouvoir : seulement, épargne sa vie.//

Dieu est le Dieu de la vie, du suprême. Rien ne peut donc lui être agréable si non la vie que lui-même donne et par surcroît, veut nous donner en abondance. Quand Jésus parla de Satan, il ne s'opposa pas à ses dires, mais le nomma au contraire en tant que prince. Un prince certes jugé et appelé à disparaître de notre logique, à cause même de ce qu'il fut et qu'il est encore pour nous au travers de ses limites inférieures: (Jean 12/31) Maintenant c'est le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.//

Son jugement est accompli depuis deux mille ans au travers du « Messie souffrant » qui subit la crucifixion à cause du complot de gens trop attachés à leurs propres valeurs religieuses et charnelles, lorsqu'à la croix Jésus prononça ces paroles « Tout est accompli ». L'exécution de la sentence est cependant repoussée jusqu'à son Retour en tant que « Messie Régnant » en lieu et place de Satan, afin qu'une majorité des terriens soient au bénéfice de la naissance de l'esprit en eux. Nous ne parlons donc pas ici de la résurrection des morts, mais bien de celle des " vivants ", ce qui est un peu la même chose.

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