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CHAPITRE 7


La Verge de Fer par Amour


7 – 2 L’évolution du système émotionnel de demain


Comme nous l’avons déjà vu, ce n'est pas à cause de Lui, mais à cause de nous, que le Saint-Esprit dans le « cœur », n’est pas dès aujourd’hui, une source de garantie absolue d’obtenir un bon résultat selon Dieu. C’est la perception que nous lui accordons, à laquelle s’ajoute l’interprétation que nous en faisons, qui nous conduit facilement à l’excès, dans un sens ou dans l’autre, et cela restera vrai tant que nous serons contraints d’utiliser son guide, de nature divine, en lien directe avec la programmation d’action ancienne dans notre cerveau, dont l’erreur envers le Saint-Esprit sera beaucoup moins grande ensuite.

La situation actuelle, après le baptême du Saint-Esprit, est ambivalente au même titre que lorsque le Petit Cerveau du Cœur est seulement doté de la logique sous tutelle pour apporter un attrait vers Dieu, alors qu’elle ne possède pas elle-même, mais dont la perception provient du Saint-Esprit extérieurement à cette logique. Dans le cas de la « logique » du Saint-Esprit dans le « cœur », il en va plutôt du contraire, car l’attrait vers Dieu devient tel, qu’il est facile de tomber dans l’excès de l’interprétation ressentie, là où Dieu voudrait apporter l’équilibre à l’intéressé.

Ce que nous devons toutefois regarder, en rapports à ces deux ambivalences, c’est la profondeur cérébrale à laquelle elles se placent, pour en obtenir un résultat approchant à celui de la nature divine.

Avant l’accomplissement de la loi et la crucifixion de Jésus, l’ambivalence était due à une perception très aléatoire du Saint-Esprit, et une influence de l’enseignement prépondérant pour pouvoir en faire une certaine synthèse. Jésus n’ayant pas été donné pour apporter le Saint-Esprit dans le « cœur », il était impossible d’utiliser correctement toutes les fonctionnalités génétiques que nous avons vues, pour en obtenir une meilleure approche, ce qui fait que seul l’acte résultant comptait. Après la première Pentecôte, et le baptême du Saint-Esprit, la logique elle-même apportant la véritable notion du divin, l’ambivalence se situe dans la précision que le quotient émotionnel peut corriger l’acte en rapport au respect de la parole de Dieu et l’amour à accorder à l’acte en fonction du contexte. Cela fait alors ressortir la motivation de l’acte à laquelle s’additionne la capacité du bon emploi de notre génétique, dans un meilleur choix préalable à toute action et dans un réel examen de conscience après accomplissement de cette action.

Si donc il nous est possible d’accéder en Jésus-Christ à une meilleure perception de la volonté divine par le baptême du Saint-Esprit, qui ouvre à la capacité d’emploi de toute notre génétique, nous ne devons pas perdre de vue l’ambivalence subsistante, pouvant éventuellement conduire à l’excès. Si ce Saint-Esprit veut donc nous conduire vers une volonté farouche à ne rien laisser à l’ennemi de nos âmes, il veut également nous inciter à une minoration de notre quotient émotionnel par une meilleure confiance en Dieu, afin de ne pas laisser libre-cours à l’excès sur nos motivations d’actions. C’est en cela que le Saint-Esprit veut déjà apporter la paix divine, et non pas l’intégrisme charnel, tant envers l’excès de rigueur, que par excès d’amour simplement égocentrique.

C’est la raison qui aujourd’hui justifie encore pleinement la nécessité de deux entités complémentaires, individuellement et collectivement, car c’est la trop bonne volonté humaine, mal employée, qui génère nos excès, bien que cette bonne volonté soit indispensable dans sa bonne utilisation. Si nous y ajoutons alors l’incitation spirituelle de Satan, non encore vaincu, nous y retrouvons la situation actuelle qui parait inextricable à la majorité et c’est pourquoi nombreux sont ceux qui choisissent la solution de facilité, de retourner à un mode répressif, alors qu’il représente la pente savonneuse vers Satan. Si c’est ce qui est arrivé aux russes, du fait qu’ils ont remplacé l’œuvre de Jésus à la Croix, par l’œuvre exterminatrice de Staline, une fois que Satan aura été vaincu individuellement, Jésus dans les cieux, aura apporté la preuve de son efficacité à renouveler l’humain dans la totalité de sa nature divine, ce qui permettra à Dieu notre Père de lui ouvrir le droit sur terre à doter tout humain du Saint-Esprit dès sa procréation. Cela placera alors l’ambivalence restante à un niveau encore moindre qu’aujourd’hui, puisque l’esprit de base dans le cerveau deviendra pur et que seuls les sentiments acquis durant l’enfance, liés aux mauvais impacts éducationnels subsisteront.

C’est là la progression spirituelle que l’humain vivra durant ce septième jour de Dieu, ce millénium qui vient sur le monde et que cette verge de fer sera appelée à gérer.

Comme nous venons de le voir dans le paragraphe précédent, la verge de fer, gérée par Amour, devra donc être de fer, ce ne sera pas dans un excès de rigueur pour contraindre chacun au respect d’attitudes extérieures comme les consensus sociétaux l’imposaient, avant 1968 et dont la majorité gardent encore l’image de l’application de la volonté divine aujourd’hui. Cette image est d’autant plus présente en chacun qu’elle reste véhiculée au travers de toutes les religions à caractère simplement humanistes, auquel l’humain peut être soumis à toute forme de pression, pour être considéré agréable à Dieu, sans que Dieu ne puisse lui apporter la réelle capacité conforme à sa nature divine. Comme nous l’avons déjà dit, seul Jésus a accompli la loi, qui est la base indispensable à l’Amour divin, et c’est en cela que la communion avec Jésus est concrète et non, seulement religieuse. Toute religion de forme humaniste place Dieu au niveau simplement humain, comme le communisme qui fait des hommes des petits dieux, soit elles le place comme inaccessible à l’humain, faute de pouvoir le doter de la « logique » du Saint-Esprit pour mieux le servir.

L’impact de ces anciens préceptes et cultures resteront donc les seuls contre lesquels devra lutter cette verge de fer par Amour, contrairement à la mauvaise image laissée par Satan aujourd’hui, au travers de ce qu’il utilise sur la Russie, pour faire échouer l’action divine entreprise par Dieu pour libérer l’humanité de sa présence pour mille ans. Les choses ne seront certes pas rendues beaucoup plus faciles en raison de l’intelligence artificielle, lorsque celle-ci sera utilisée pour produire un excès, là où Dieu voudra l’équilibre, mais ce qui sera notable en rapport à aujourd’hui, c’est que la perception du Saint-Esprit étant remontée d’un cran cérébralement, l’ambivalence actuelle sera elle-même fortement divisée.

Cette future étape dans laquelle nous pouvons avoir hâte d’entrer, dans une espérance justifiée, ne doit donc pas nous masquer aujourd’hui la nécessité d’un mode de fonctionnement par complémentarité, permettant donc de diviser l’impact des consensus anciens au profit progressif de l’acquisition de l’Amour divin par la société. Nous risquons sinon d’entrer dans l’excès malgré la meilleure bonne volonté, en imposant notre forme d’amour aux autres, alors qu’il n’est encore que dans un protectionnisme à peine corrigé. Si aujourd’hui nous devons encore vouloir recevoir de Dieu cet Amour dans son impartialité, par la communion avec le Saint-Esprit, la base en sera déjà impartiale demain, et l’intégrité de chacun sera alors d’amener les résultats de son apprentissage à cette impartialité par la même communion avec le Saint-Esprit.

Si la recherche de la paix intérieure que procure le Saint-Esprit devient prépondérant pour éviter tout excès aujourd’hui, que ce soit pour ne pas entrer dans la rigueur envers les tentatives du respect de la parole de Dieu, ou pour éviter les excès d’amour encore égocentrique, cette paix sera ce que nous devrons vouloir ne pas perdre demain, puisqu’elle sera présente dès la naissance. Il en ira d’ailleurs de même de l’examen de conscience, qui nécessite une profonde intégrité à vouloir obtenir la compréhension de nos confusions, avec le résultat que le Saint-Esprit Lui-même voudrait apporter, puisque cet examen de conscience n’aura plus à remonter jusqu’à l’esprit initial se rapportant à la gestation du fœtus. Il sera en effet limité aux seules expériences passées de l’enfance, même si la programmation de celles-ci nécessitera toujours une certaine intégrité à ne pas se laisser influencé par nos analyses reçues de l’enseignement.

C’est d’ailleurs dans cette influence de l’enseignement à vouloir obtenir aujourd’hui une suprématie chrétienne, sans accorder à Dieu la confiance à nous apporter Lui-même sa nature d’Amour, que nous devenons protectionnistes de l’image que nous avons de Dieu, et tombons aujourd’hui dans le piège tendu par Satan depuis Adam et Ève. Nous interdisons à Dieu de nous apporter l’Amour et la Paix qu’il voudrait Lui-même mettre individuellement en chacun de nous, pour que nous puissions faire la différence, et nous employons le Saint-Esprit, selon le mode d’avant 1968, lorsqu’il n’était utilisé que pour amener l’amour encore égocentrique initial au respect des consensus sociétaux religieux. C’est pourquoi l’enseignement conduisant aujourd’hui à ces consensus anciens, est générateur d’intégrisme, puisque Dieu veut mettre aujourd’hui ses réels préceptes, non plus issus de la recherche de la suprématie humaine, qui produisait ces consensus, mais à apporter à chacun individuellement cette progression vers la nature divine, s’il accepte de redevenir un enfant qui ne sait pas.

La porte de l’Amour divin dans le cerveau humain est aujourd’hui ouverte, si nous plaçons notre entière confiance en Dieu en Jésus-Christ à le reconnaitre comme seul guide, là où demain les fondements du système émotionnel de chacun aura déjà passé cette porte dès sa naissance. C’est en cela que Jésus règnera sur terre et dans les cieux, mais il n’en restera pas moins que chacun devra mener le même combat en Christ, pour évacuer la mauvaise influence relative à ses éventuels mauvais enseignement de l’enfance, comme nous l’avons vu dans le précédant paragraphe. Le système émotionnel de l’humain aura ainsi franchi une étape supplémentaire conduisant un peu plus l’humanité vers le Royaume des Sacrificateurs pour Dieu notre Père.    

Celui qui combat aujourd’hui par la force et la recherche de la puissance, cherche à combattre l’erreur pour produire le bon résultat escompté par lui-même pour bien servir Dieu, et c’est pourquoi il entre facilement dans le mode de fonctionnement de Satan, en tirant lui-même l’épée contre son frère, ou sa descendance. Celui qui par contre, mène le bon combat de la foi, combats la source de l’erreur en lui, avec l’épée de l’Esprit de Dieu, sans idée préconçue, mais dans l’espoir qu’il saura ouvrir la porte à Jésus, à placer sa nature divine en lui, afin qu’il apprenne de Dieu Lui-même et non plus des hommes parlant de Dieu.