Pour nous joindre, cliquez psyfr
Accueil

Pour nous contacter

L'Effet Boomerang

Nos thèmes scientifiques

Organes génitaux féminins

Notre but

La France et Dieu

Science et Foi

Aller sur notre blog

Lisez en musique

Autres thèmes spirituels

Toute vie naît de la connaissance

Sites amis

Les merveilles de la procréation humaine

5 - Ovulation et cheminement de l’ovule fécondé dans les trompes de Fallope

Spermatozoïde

Lors de l’ovulation, les ligaments disposent  l’ovaire de manière à créer l’étanchéité entre le pavillon  situé à l’extrémité des trompes de Fallope et le follicule de De Graff. Les fimbriae (franges), un peu comme des tentacules viennent alors recouvrir toute une partie de l’ovaire.

Nidation Implantation dans l’endomètre utérin

6/7, voir 8ème jour

5ème jour

4ème jour

3ème jour

2ème jour

1er jour, 1er tiers

L’ovule ou ovocyte 1 est évacué de l’ovaire avec le liquide folliculaire, et projeté dans la trompe de Fallope lors de l’ovulation.

Corps jaune

Les spermatozoïdes se dirigent vers les trompes de Fallope après un rapport sexuel, aidés par la glaire cervicale de l’utérus particulièrement abondante à la période d’ovulation, principalement au niveau du col de l’utérus. Baignés dans ce contexte, ces spermatozoïdes peuvent vivre jusqu’à 3 jours.

Vue externe hors de la période d’ovulation de la trompe concernée. Les ligaments sont au repos.

Acrosome

Sac d’enzymes permettant après rupture, la digestion de la zone pellucide (peau) et la pénétration du noyau dans l’ovule.

Noyau

Seule partie qui possède les 23 chromosomes paternels et pénètre l’ovule

Flagelle permettant la progression

Comme nous pouvons le voir ci-dessus, ce qui est merveilleux chez l’humain comme pour tout mammifère, c’est cet ensemble d’organes formant un emplacement protégé pour permettre la fécondation de l’ovule à la fois hors de l’organisme maternel et interne à la mère. Hors de l’organisme maternel parce que toute introduction d’une cellule non conforme à la totalité de la génétique maternelle dans l’une de ses cellules serait combattu par son système immunitaire, et interne à la mère, afin de préserver la sécurité et la survie de l’ovule fécondé dans un milieu protégé qui permettra de plus d’établir les premières bases mentales du fœtus. Il n’y a donc jamais introduction directe de la composante génétique mâle dans les tissus charnels féminins. La fécondation se fait toujours dans une phase où l’ovule est en suspension avant d’être réimplanté d’une façon protégée du reste de l’individu par un placenta intermédiaire permettant l’alimentation et le développement de l’embryon puis du fœtus dont les données génétiques ne sont qu’à cinquante pourcent conformes à celles de la mère.

Nous voyons combien le système est complexe et combien rien n’est laissé au hasard, ne serait-ce que dans le système de récupération de l’ovule par les fimbriae (franges) et le pavillon des trompes de Fallope au moment de l’ovulation. A ce moment, même les ligaments soutenant l’ovaire font en sorte d’ajuster les organes entre eux afin qu’il n’y ait pas expulsion de l’ovule hors des organes récepteurs.

Les trompes de Fallope sont ensuite dimensionnées de façon à conserver l’ovule fécondé en suspension durant la période qui lui permettra une succession de transformations par division (segmentation) de la première cellule appelée aussi « zygote » après fécondation. Le cheminement se fait en cinq à sept jours, voir 8ème jour selon la rapidité des divisions successives. Ces divisions permettent la spécialisation de cellules, dont certaines deviennent placenta après implantation (Cellules trophoblastes) et d’autres restent spécialisées dans le développement embryonnaire (Cellules embryoblastes appelées également, masse cellulaire interne).

C’est seulement à partir de ce moment que peut donc se faire l’implantation ou nidation, (ou nidation en français, c’est-à-dire faire son nid), mais nous pourrions presque dire la réimplantation dans l’organisme maternel au niveau, cette fois, de l’endomètre (muqueuses utérines). La différence est cependant fondamentale, car l’ovule au moment de l’ovulation, appelé aussi ovocyte 1, ne contenait que vingt trois chromosomes maternels, alors que ce futur être humain en contient maintenant quarante six avec les 23 du père, dont le déterminant sexuel X ou Y.

Lorsque le follicule de de Graff atteint sa maturation, les ligaments soutenant l’ovaire concerné permettent le positionnement au dessus de l’emplacement où a lieu ce murissement sur l’ovaire pour qu’il y ai étanchéité entre celui-ci et le pavillon de la trompe concernée lors de l’ovulation. Le liquide folliculaire qui est alors projeté dans la trompe avec l’ovule (ovocyte 1 à ce stade) agis comme un gel à la fois protecteur et transporteur mais compte tenu qu’il contient beaucoup de progestérone, il sert également d’appât aux spermatozoïdes.

Haut
Accueil de ce thème Suite de ce thème Haut Suite de ce thème